Arômes

arôme naturel
arôme naturel

Je me suis mise en tête de tester les différentes recettes de garnitures de macarons.

Je dirais qu’il y a en 3 sortes :

  • confiture (marmelade/gelée)
  • crème pâtissière aromatisée
  • ganache (basique : tant pour tant de chocolat blanc et crème liquide) aromatisée.

La confiture est nulle doute la plus « simple » à employer vu qu’on trouve dans les commerces toutes sortes de fruits mais n’étant pas un fan de sucre, j’essaie tout mon possible de ne limiter son emploi.

La crème pâtissière, ma préférence car la pulpe de fruit parfume naturellement la garniture.

La ganache est souvent employée pour le fourrage des macarons sauf qu’après mes quelques tests de ce matin, je limiterai désormais son emploi à son parfum primaire (chocolaté). Je suis sans doute difficile mais l’arrière goût laisse à désirer. Il va de soi que son emploi doit être subtil car s’il n’y a pas assez, le chocolat blanc domine et dans le cas contraire les papilles gustatives en prennent pour leur argent.  En dépit de l’arôme naturel   employé, le saveur est « artificiel ».

Je ne sais pas ce que je vais faire ces petites bouteilles d’arômes naturels…Au mieux compléter ou accentuer un peu le parfum naturel de la pulpe dans mes futures préparations au pire elles demeureront au fond du placard ou iront « parfumer » les détritus de ma poubelle.

J’espère que vous serez moins impulsive, moins « boulimique », moins dépensière et plus sage que moi : limiter aux achats à un seul exemplaire à la fois et si le résultat de vos tests s’avère positif alors vous pouvez vous lâcher et non le contraire 😉

 

 

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Tous les agrumes ne se valent pas

Il semblerait qu’on ne trouve pas les mêmes propriétés d’une variété à une autre même lorsqu’on parle d’une même famille. J’adore les agrumes et à toutes les sauces aussi j’ai eu envie de faire de la confiture faite par moi pour moi (il était temps 😎).

Certes la Turquie est d’un pays d’agrume mais on n’en trouve pas tant de variétés que ça : O-orange (de table et à jus – excellent par ailleurs), citron, pamplemousse « rose » (moins bonne que celle de la Floride), clémentine, mandarine et d’un espèce de citron/mandarine dont je vous ai déjà parlé (à moins que ce soit sur mon FB).

N’étant pas la saison de clémentine ou mandarine, je me suis rabattue sur « citron/mandarine » pour faire ma « marmelade de clémentine ». Ce fut un désastre culinaire 😰. LA CHOSE était plus liquide que solide. Les tranches de citron/mandarine étaient peu appétissants (visuellement). Au lieu de la marmelade j’ai eu un sirop légèrement amer.

J’ai pensé que l’agrume local pourra remplacer la clémentine car elle a une peau fine (la recette recommandait des clémentines à peau fine) et a l’aspect (intérieur) d’une clémentine sauf elle est plus acide (cru). Comme quoi il y a des limites dans les « remplacements ». J’aurais du savoir ce n’est pas qu’on est de la même fratrie qu’on a les mêmes qualités (et les défauts) les uns comme des autres 🙄. On en apprend tous les jours.

Petite consolation : le sirop s’est révélé d’être un bon produit car mélangé avec de l’eau fraîche, sa petite pointe amertume donne du caractère à la boisson (Miss Zap aurait aimé)

macération citron/mandarine
macération citron/mandarine
citron/mandarine émincé
citron/mandarine émincé

Nouveaux tests pâtissiers

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brioche nature

A force de persévérer j’ai fini par obtenir la texture désirée pour « ma » brioche 😍

Rassurée de ce succès, je me suis lancée sur « la brioche Saint Génix, on en trouve dans certaines boulangerie/pâtisserie. C’est une brioche fourrée avec des pralins roses que j’ai acheté en France…Je ne suis pas fan (il paraît qu’elle est bonne) je voulais essayer la recette.

Le lendemain j’ai fait des sacristains que je ne connaissais pas :pâte feuilletée, crème pâtissière, amandes hachées…pas mal 😘

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sancristain

Une autre variété ?

figues blanches et violette s
figues blanches et violettes…j’aime mieux ces dernières
figues blanches
figues blanches…l’enveloppe est plus difficile à « peler » que celles violettes surtout lorsqu’elles sont « vieilles » et elles sont moins juteuses que les autres 
melon ?
non ce n’est pas une cucurbitacée mais une sorte de melon
poire ?
melon…qui ressemble à une courge !
poires ?
poires ?… on dirait les poires « japonaises » -nachi 

Qu’est ce que c’est ?

A part que c’est un fruit, je ne le connais pas. Il va de soi que je poserai la question à mes amies turcophones à leur retour de vacances (curieuse comme je suis)

Il a la forme d’une « poire » minuscule d’une rouge translucide…à l’intérieur un noyau qui m’a fait penser à une « cerise » sauf que son goût est acide 😝. Je suppose qu’il y a des amateurs pour tout. Du coup ça me fait penser (dans mes souvenirs d’enfant) aux petits fruits verts (ou jaunes) que les Vietnamiens grignotent (surtout les femmes enceintes) par poignée (non je ne connais pas le nom) ou les prunes vertes que les Turcs mangent (même taux d’acidité que ces fruits rouges – rien qu’à idée j’ai des aigreurs)

fruit rouge ?
fruit rouge ?

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Citron…

Toujours pas de citron (digne d’être cueilli et consommable)…ma patience est mis à rude d’épreuve au point que c’est « le mari » qui ne veut plus que je « touche » l’arbuste ».

On sait qu’un fruit est le produit d’une fleur (sinon c’est un légume…la tomate est donc un fruit et non un légume même si « on » le met dans les légumes).

J’ai découvert que le citron ne se forme que lorsque toutes pétales d’une fleur tombent ! Bien qu’il est la forme d’un minuscule citron, il faut du temps (et de la chance) pour qu’il grossit et mûrisse. Dieu sait combien « bourgeon » citron j’ai perdu pour x ou y raison 😒

J’en viens à me dire que Mère Nature ne refuse me donner un seul citron…Je sais Ankara n’est pas un pays d’agrume mais je ne vais pas quand même aller vivre à Izmir (j’aurais bien voulu car il y a plein de fruits, légumes et poissons sans parler de la mer) pour en avoir un.

Il paraît que l’Espoir fait vivre…

11/7/16 bourgeon citron
11/7/16 bourgeon citron…mis KO par le vent 
11/7/16 bourgeon citron
11/7/16 bourgeon citron…idem…j’ai pourtant changé de l’emplacement 
10/8/16 bourgeon citron
10/8/16 bourgeon citron… le plus gros jamais obtenu malheureusement il a été décapité par la femme ou l’homme de ménage
22/8/16 bourgeon citron
22/8/16 bourgeon citron, le dernier « né »…

Pistache fraîche

 

Pistache fraîche, ses différents états
Pistache fraîche, ses différents états
pistache fraîche
pistache fraîche

 

 

 

 

 

 

 

 

On est tellement habitué à trouver les pistaches « prêtes à consommer » (décortiquées ou non) que le commun des mortels n’a aucune idée comment est la pistache dans la nature !

Je ne l’ai découverte qu’à Ankara. Le couleur du fruit m’a « tapé » dans l’oeil au point que j’en fait mon image fétiche (mis à part Winnie et co). C’est à nouveau la saison de ces fruits « secs » chez les primeurs (ankariotes). Sur 1/2 kg, on n’obtient qu’à la fin que 125 g, Le fruit « vert » (voir la photo « ses différents états ») est impossible d’enlever de son enveloppe protectrice, il faut qu’elle soit « rose/rouge » pour l’ouvrir après il faut que le coque aie une fente sans quoi on ne peut pas écarteler la coque…l’effort est récompensé par une pistache fraîche qui n’a pas le goût qu’on connaît 😳

On ne m’y prendra pas 2 fois ! Je laisse aux plus courageux (ou plus maso) ce « plaisir » 😎

Reconversion professionnelle

J’ai déjeuné hier avec mes 2 anciennes « binômes » de pâtisserie ( à la fin on était plus trinôme que binôme vu la masse de travail demandé). J’étais contente de les voir physiquement même si on se parle et s ‘écrit régulièrement.

La vie est une pochette surprise qui nous permet de rencontrer des gens formidables pour peu qu’on se donne le temps et la peine de connaître ces hommes et femmes qui croissent nos chemins. C’est ainsi que j’ai fait connaissance d’une ancienne DA (directrice artistique) et une ancienne laborantine (des gens de tout horizon professionnel et tout âge dans une même session). On peut se demander pourquoi ces gens sont là alors qu’ils ont un métier qui ne manque pas d’attraits. Or la réalité est tout autre, il semblerait qu’on est tous à la poursuit d’un idéal professionnel. L’argent on en a certes besoin pour vivre mais l’argent ne fait pas tout. Le bien être est primordial. Si on veut aller loin il faut ménager sa monture. Les filles (et les autres) ont entamé la reconversion avec pleins espoirs (et d’entrains).

Nous avons « bavé » pendant notre formation et décroché le diplôme tant rêvé après des mois d’efforts. Mais ce n’est rien à côté de ce qui nous attendait. Faire table rase de sa vie professionnelle antérieure passés 25 ans (et plus) c’est l’enfer. Avec zéro année d’expérience professionnelle (dans le nouvel métier) + handicap de l’âge (+30 ans on n’est plus endurant – il paraît- )+ une vie de famille (mère et femme : double handicaps) +…Pourtant on est prêt à accepter un boulot de +40 h/semaine, sacrifier week ends et jours fériés, travailler à des heures décalées (ex 4h du matin) pour un smic mais rares sont les employeurs qui nous embauchent ou ils nous embauchent puis nous débauchent parce qu’on n’est pas assez rapide ou assez bon (normal sinon on ne sera pas débutant). Sur 24 élèves reconvertis moins le moitié peut vivre avec le « nouveau » métier (je surévalue le nombre)

Oui la pâtisserie est un beau métier : les médias, les grands chefs pâtissiers élevés au rang des « artistes », le luxe, la beauté, la société ont beaucoup contribué aux rayonnements de ce métier de bouche. Mais tout ce qui brille n’est pas de l’or aussi il nous faut apprendre à vivre avec ce qu’on a. Si l’aventure vous tente, sachez que c’est un chemin de croix qu’il vous attend. Vous n’avez pratiquement qu’un choix : monter votre propre affaire à court et moyen terme si vous voulez vivre avec ce métier. Il y a beaucoup d’appelés mais peu élus : il y a tellement de (boulangerie) pâtisseries en France qu’on peut se demander comment ils font pour vivre autant plus que les Français ne mangent qu’occasionnellement les pâtisseries ( 1 fois/semaine au mieux). Sans parler que les pâtisseries industrielles sont bien moins chères que celles des artisans et les gens dépensent de moins ne moins pour manger.

Je ne suis pas entrain de vous décourager mais mets en lumière les côtés peu reluisants de ce métier. Personnellement, je suis contente d’avoir fait cette formation car j’ai enfin pu choisir ce dont j’ai envie d’apprendre (même si à ce jour je ne peux toujours pas vivre avec). Pour terminer sachez que le client est roi, on n’est là que parce qu’il existe. Les envies de grandeurs (créations, renommé, reconnaissance…) on fait le deuil dès le début sinon on n’en sortira pas. Il faut une vie entière pour construire une réputation et une minute (voir une seconde) pour la détruire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les nouveautés

myAvatar-3comment réagissez vous face à des nouveautés ? Je parle de nouveautés culinaires plus spécialement pâtissiers.

Au cours du SPI (stage de préparation de l’installation) à la CMA (chambre des métiers et de l’artisanat), j’ai sympathisé avec mon voisin Hermès chef pâtissier (ce n’est pas le seul car je ne suis pas sectaire). On a parlé (quand on pouvait) « boutique ».

Moi je mettais sur le compte « différence culturelle » ma difficulté à faire accepter la pâtisserie française (mis à part des éclairs, choux fourrés et macarons) aux Ankariotes, je trompais partiellement.

Il semblerait que nous ne sommes guère différents des Turcs : l’acception des nouveautés ne coule pas de source. Hermès et son équipe introduisent avec en douceur chaque nouvelle création afin ne pas « brusquer » leur clientèle habituelle.

J’en viens à conduire : il existe un »fossé » entre le pâtissier et son client. Le client table sur les valeurs sûres (les classiques de la pâtisserie française) parce que le choix d’un nouveauté (moyennant  finance) risque ne pas être à la hauteur de son attente et le pâtissier cherche à faire des nouveautés pour rompre avec son quotidien ou/et trouver « the » création qui rendra riche et célèbre. Il est difficile de réconcilier ces deux parties.

Personnellement j’ai une tendance à aller vers l »inconnu » car la vie est trop courte pour ne pas goûter aux nouveautés. Il va de soi que ma curiosité me fait regretter plus d’une fois mais elle me permet aussi de faire de jolies découvertes qui mènent à d’autres…

Et vous ?

Pensez vous que l’âge, le genre, l’éducation, la personnalité…ont quelque chose à avoir avec ça ?

 

Pas mûre ?

N’est pas ce que vous pensez en voyant ces abricots. Je sais ce n’est pas évident car ils n’ont ni les couleurs ni l’extérieur cotonneux des abricots vendus sur nos marchés. Mais il parait qu’ils peuvent  « être glabres (dépourvu de poils) ou pubescents ».

Vu « sa tête » j’ai hésité à en acheter au marché local de ce matin mais le marchand m’a fait goûter un. Il n’est pas mal du tout, il est aussi croquant qu’une pomme et son avantage il ne risque pas d’abîmer dans les transports (vu sa dureté) !

Me voilà donc avec 1/2 kg d’abricots « turcs » à croquer. Je ne pense pas qu’ils conviennent à  des emplois pâtissiers (toujours à cause de son absence de maturité) et il faut mieux modérer sa consommation. Certes le ventre est « costaud » mais il ne peut pas tout assimiler (sans protestation).