L’occasion fait le larron

sablé diamant, palet aux raisins, sablé nantais, bâton maréchal, langue de chat et tuile

Une dame m’a commandé des petits fours secs, j’en ai profité pour tester la recette de certains « biscuits » exemple : bâtons maréchaux…J’ai certes divisé en 2 la quantité de la recette, j’ai eu un surplus de biscuits qui ont fini dans mon ventre…Si la pâtisserie n’est pas ma tasse de thé, la viennoiserie OUI car c’est « moins » sucré. Sachez que les petits fours secs ne sont pas classés dans la catégorie « viennoiserie » mais plutôt « pâtisserie »…

Aïe, je viens de découvrir que cet article n’a pas été publié… Entre temps j’ai complété les petits fours secs avec « sorbets et glaces » maison…Excellents mais sans conservateur, il faut impérativement les consommer à la sortie de la turbine. Un séjour prolongé dans le congélateur n’est pas recommandé.

glace vanille/ pommes caramélisées/biscuit joconde
glace vanille/ pommes caramélisées/biscuit joconde
sorbet à l'orange sans colorant, sans conservateur, sans améliorant
sorbet à l’orange sans colorant, sans conservateur, sans améliorant
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N’ayez pas peur…

tarte aux poires à la ganache chocolat noir
mariage heureux malgré l’aspect (reste de pâte sablée poires pochées/ ganache chocolat noir)
brioche à l'ananas frais
aspect visuel parfait mais le goût n’y est pas (brioche à l’ananas frais)

C’est dans l’air du temps, faute de mieux et sans doute pour oublier les tracas du quotidien, nous nous focalisons sur le contenu de notre assiette donc notre bien être. Nous sommes donc à la recherche : plaisir, gastronomie, voyages, cuisine, pâtisserie… Il en vint un moment où nous nous jetons à l’eau : mettre les mains à la pâte en tant qu’amateur et devient professionnel lorsque la passion vous dévore…
Etant un pur produit urbain et ancien col blanc, je me suis reconvertie dans la pâtisserie (ne faites pas l’impasse sur la formation et les stages, on veuille ou non c’est le meilleur endroit pour apprendre même si ce n’est pas toujours facile…).
On entend et voit des monts et merveilles dans les réseaux sociaux mais la réalité est tout autre. Pour une photo magnifique publiée il a fallu des heures travaillées en amont.
Là je ne vous parle que le visuel, je vous laisse imaginer le travail du goût. En dépit des efforts fournis, le résultat obtenu n’est pas toujours au rendez vous. Il est plus facile de manier les chiffres que les ingrédients ! Les chiffres sont  « invariables » mais les ingrédients sont sujets aux modifications d’un tas de facteurs comme la température, l humidité, le savoir faire, le matériel…
Rien, cependant, ne devrait vous empêcher de vous jeter à l’eau car rien ne vaut l’expérience. Ce n’est pas parce qu’on a reçu une formation qu’on a le savoir faire. On ne l’obtient qu’en travaillant. J’en ai des loupés pâtissiers (et culinaires) !. Le plus souvent le visuel pêche. Fort heureusement le goût est là pour sauver ces heures de travail. Mais la pâtisserie est une boîte de pandore : il y a des jours où les « valeurs sûres » ne les pas du tout et d’autres où « l’accommodation » des restes (ingrédients) est exquise.
Ne cherchez pas à rivaliser avec les autres amateurs ou professionnels, vous ne faites que renforcer vos frustrations. Les « créations » des autres ne sont là que pour vous inspirer. Vos productions, si elles sont faites avec amour, ne peuvent qu’être bonnes. Enfin nous ne sommes pas tous appelés à être Christophe Michalak ! (tant mieux sinon où est la diversité ?). Il y a un part de nous dans notre « gâteau » n’est pas là l’essentiel ?